Tout d'abord, caillou est un vecteur anthropologique d'une domination de classe qui passe par la reproduction stéréotypée de codes socio-culturels surannés, menant l'enfant, victime d'une idéologie capitaliste bourgeoise qu'il subit déjà au quotidien, à se représenter la société au travers de biais cognitifs sévères.
Ensuite, dans l'oeuvre du sociologue Bourdieu, on se rend compte que la représentation sociale passe par l'imitation de schémas pré-établis, comme dans le cas de Caillou, la fonction hétéronormée des personnages parentaux qui compromet un développement émancipateur de ce pauvre enfant.
Finalement, on peut lire chez Plotin, dans les Énnéades : "À celui qui a vu le bien, il appartient de l'aimer pour sa beauté, d'en être rempli d'effroi et de plaisir, d'être en une stupeur bienfaisante, de l'aimer d'un véritable amour avec des désirs ardents, de se moquer des autres amours et de mépriser les prétendues beautés d'auparavant." Étant néoplatonincien de formation, il m'est impossible de ne pas m'offusquer devant un tel manque d'esthétisme, et de valeur transcendantale, à même de former les générations futures, tâches Ô combien illustre !
Tout est dit, et tout est eau (Thalès).