Le paradoxe n’est en fait qu’apparent. Deux manières de faire s’opposent, d’une part celle de Greven, électron libre protégé par Goering et envoyé par Goebbels avec l’argent et la passion de faire de beaux films, d’autre part celle des autres avec le génie « à la française » et tant de talents aussi, établis ou en devenir.
Le climat délétère, l’horreur au quotidien n’ont pas empêché ce monde du cinéma de faire son métier du mieux qu’il a pu. Comme quoi, c’est parfois dans l’adversité que nait le meilleur.