Sidรฉrรฉe par les รฉloges dithyrambiques. C'est long ร n'en plus finir, un scรฉnario rรฉduit ร sa plus simple expression. Creux et ampoulรฉ. Parabole existentielle et apocalyptique, oui, on a compris. Les personnages รฉchangent de lourds regards entendus au sein de paysages certes splendides. Et la fin m'a filรฉ franchement la nausรฉe : a l'heure oรน Gaza agonise sous les bombes je trouve dรฉtestable la complaisance de ce petit jeu de massacre explosif.