Le trait de Didier Conrad ne fait pas mouche. Non, il n'imite pas le style d'Uderzo a la perfection, loin s'en faut.
Toujours un peu brouillon et à côté de la plaque. Les traits sont beaucoup trop fins. Cela donne une impression d'inachevé. Les personnages semblent flotter dans les décors, on ne ressent pas de dynamisme. Je n'arrive pas à adhérer. La représentation de César en est le parfait exemple.
Au fur et a mesure des albums, la rigueur s'étiole.
Fabcaro amène des idées intéressantes sur la culture lusitanienne, mais la construction du récit est trop rapide sur l'introduction et la fin.
Album très moyen /limite catastrophique.
La nouvelle représentation de baba est une ineptie totale.
On reprend l'oeuvre, mais changer un des running gag les plus efficaces pour plaire à certaines sphères : c'est un renoncement incompréhensible...
Il faut renouveler les auteurs très rapidement !