J’ai arrêté de lire ce livre avant d’arriver à la fin.
Certes on (re)découvre certains aspects et faits de la vie de Jesus mais pour la plupart de ce qui devait être des « révélations », on est loin de révélations étourdissantes. Pour beaucoup d’entre elles, elles ne divulgue rien de bien terrible et restent sans effets.
Brefs sur le plan des revelations étourdissantes ça fait «Pchit ».
Quant à l’histoire, fil conducteur du livre, on a l’impression de lire un DaVinci code bis. On a un hero qui est un historien cryptologue mêlé a une enquête policière, une sorte d’indiana jones V2 mais moins attachant.
Ce personnage est limite sexiste et condescendant (genre OSS117) avec ces interlocuteurs. en l’occurrence une l'interlocutrice, inspectrice pieuse et un peu naïve. On a affaire à une espèce de james bond érudit, savant, prompt à faire la leçon à cet policière. C’est tellement vrai qu’il est celui qui nous « instruit » (ignorant que nous sommes) de bout en bout du livre.
Pour couronner le tout, lorsqu’il manque de mourrir, ce personnage, rat de bibliothèque, se mue en un « séducteur » esclave de ces hormones, qui tient plus du primate que de Casanova.
Dos santos fait du beurre avec ce bouquin qui est à des années lumières de « la formule de dieux » ou de « l’homme de Constantinople », il fait là, 1 blockbuster à la façon d’Hollywood.
Je n’ai pas été emballé.