J’achète souvent ce type d’ouvrages pour ma culture professionnelle, et celui-ci… je vais le rendre. Tellement il est vide…
Dès les premières lignes de l’introduction, le ton est donné en survol :
on nous ressert l’éternelle théorie du chat “utilitaire”, compagnon toléré pour ses talents de chasseur de rongeurs.
Or, cette lecture purement domestique et occidentalisée est historiquement réductrice.
Les premiers chats n’ont pas “rendu service” à l’humain : ils ont été vénérés et intégrés comme gardiens du foyer et de la femme enceinte, sacralisant ainsi le rapport à la progéniture humaine et à la protection du vivant, depuis le berceau de l’humanité, notamment contre les venimeux tels que les vipères et les scorpions, bien plus que de simples dératiseurs.
La description reste très généraliste, et l’un des aspects les plus intéressants du chat — sa perception visuelle et intuitive — est complètement survolé.
Or, les chats possèdent un sens supplémentaire caché dans la vue.
Ne pas en parler, c’est nier un fait : les chats ont une forme d’intuition visuelle, une lecture vibratoire du monde et des émotions que leur révèlent les vivants qui les entourent.
Il est impossible de comprendre leurs interactions en occultant ce fait.
C’est par ce canal qu’ils perçoivent le vivant, la tension ou la sérénité, bien au-delà du visible.
(Nous, humains, sommes bigleux : on se croit plus malins parce qu’on voit plus de couleurs, mais c’est une piètre consolation… Les chats, eux, n’en ont rien à cirer ! Car eux voient les émotions. Et l’autrice n’en parle jamais. Qu’est-ce qu’elle peut avoir compris, si elle ne parle pas de ça ?!)
Si l’autrice en fait abstraction (peur de tomber dans l’ésotérisme ? Ses observations d’éthologue auraient pourtant dû l’aider à passer le cap),
bref — à mon sens, elle ne peut pas avoir compris grand-chose au Chat, de facto.
Le reste du livre demeure survolé, comme un assemblage d’idées générales. De schémas alambiqués et sans intérêt .
En conclusion, je ne pense même pas que l’autrice ait aperçu tout le potentiel de l’animal.
Très décevant pour les diplômes universitaires dont elle se vante…
Moi je ne suis que toiletteuse, mais je ne travaille que les chats… (on m’a même ramené un chat sauvage de forêt, et j’ai réussi à le toiletter) et j’en suis à 1500 seances de toilettages chat (d’ailleurs ChatGPT n’a pas réussi à trouver un compte Instagram qui montre autant de toilettage que le mien) et Je le dis ici pour vous expliquer qu’il est impossible d’arriver à de tels score sans avoir observé et compris quelque chose sur le comportement du chat.
Celle-là, il faut qu’elle revoit sa copie ça c’est mon avis. Pour l’instant c’est que de la prétention vide.