A pleurer...
J'attendais avec dรฉlectation cette sรฉrie. J'ai lu la premiรจre fois le cycle Fondation alors que je n'avais mรชme pas 13 ans , pour ensuite le lire de nouveau ร frรฉquence rรฉguliรจre, tous les trois ans.
Fondation et Dune sont, pour les amateurs de science et d'anticipation, des rรฉfรฉrences incontournables. Intelligence dans l'analyse des problรจmes รฉvoquรฉs, tant sur le plan รฉconomique, politique, religieux. Tout un pan qui a รฉtรฉ รฉcartรฉ avec la sรฉrie Fondation.
Au delร de l'aspect visuel intรฉressant de la sรฉrie, les scรฉnaristes ont pris des libertรฉs particuliรจrement coupables avec le fil narratif original. Pour vous la faire court, les lecteurs d'Asimov ont toutes les raisons d'รชtre dรฉรงus. Les tรฉlรฉspectateurs peu exigeants s'y retrouveront sรปrement.
La sรฉrie s'apparente ร un Space opรฉra sans profondeur particuliรจrement dรฉcevant. Un vrai gรขchis. Avec des scรจnes parfois ร peine plus intelligente que dans des sรฉries ร l'eau de rose de dรฉbut d'aprรจs midi provenant du Brรฉsil. Avec des personnages secondaires crรฉรฉs de toute piรจce pour le petit รฉcran qui n'apportent aucune valeur ajoutรฉe ร l'histoire initiale.
Comment, avec de tels moyens financiers, est il possible d'รชtre passรฉ ร cรดtรฉ d'un tel projet ? A voir si vous n'avez pas d'attentes particuliรจre et si vous n'avez pas lu Asimov. Pour les autres, รฉteignez votre รฉcran et ressortez les livres de votre bibliothรจque ๐