J’ai lu Tout contre elles d’une traite ce matin, en apnée presque, impossible de le lâcher. Happée par les mots, leur violente douceur. Cela faisait longtemps qu’un livre ne m’avait happée ainsi.
Merci d’aborder ce sujet avec autant de sincérité.
En souvenir de cette belle rencontre avec vous, Marie, sur la terrasse du Grand Palais… ou sur une plage du bassin d’Arcachon…
J’ai ressenti en vous lisant l’étrange connexion de notre bel échange.
Merci !