Complรจtement barrรฉe, cette sรฉrie, au hรฉros aussi charmant, charismatique et dรฉglinguรฉ, n'a ni queue ni tรชte mais beaucoup d'originalitรฉ. L'histoire entre la dinguerie d'un doctor Who, Brazil de Terry Gillian et le monde de Marvel, pleine de bavardages et l'incohรฉrence, finit par nous sรฉduire grรขce au jeu de ses acteurs et le soupรงon de philosophie apocalyptique qui en รฉmane. On s'attache dรฉsespรฉrรฉment aux personnages trรจs humains et on devient addict au bout de 2 episodes.