Je commencerai par le seul point négatif pour le lecteur francais que je suis: l'abondance d'expressions québécoises difficiles à comprendre ( on devine que ce sont des jurons et insultes, sous le coup de la colère). Et, dans dévoiler rien de l'histoire, il faut savoir que VR, ça veut dire Véhicule Récréatif (camping car dans l'Hexagone).
Sinon, histoire en deux temps, où la colère et parfois la folie manipulent les hommes, avec en arrière-plan une nature omniprésente (forêt, lacs, orages) qui aura sont rôle à jouer. On se doute très tôt que ça ne peut pas bien finir mais sans pour autant pouvoir deviner en quoi consistera cette fin. Bien écrit.