Le film est une catastrophe.
L’humour est omniprésent, ça fait une vanne entre deux échanges de tirs ou quand ils sont à deux doigts de se faire choper par le Yautja.
Ça commence fort avec le sniper qui envoie tout un tas de pièces extraterrestres au domicile de sa femme ou de son ex j’ai pas trop capté, tout ça par la poste bien sûr car le gouvernement des États-Unis et leurs services de renseignements va bien vouloir mettre la main dessus avec tout les moyens possibles.
Son fils de 9 ans qui a un Q.I de 350 va directement tout capter le code extraterrestre pendant que son père est enfermé dans un bus avec des cinglés. En même temps ou avant, le Predator enfermé dans le labo va bien sûr se libérer en tuant tout le monde sauf la petite meuf scientifique.
Au passage faut bien en parler de cette meuf qui arrête pas de vouloir prélever des échantillons sur des gus venu d’une autre planète et qui font 7 fois son poids avec une rage dingue. Enfin on peut se demander si ils sont toujours déter dans ce film…
Hé vas-y que je te place des anecdotes. « 250 milliard d’étoiles dans la galaxie. Pourquoi l’univers sans déc ? »
Tout explose, elle se libère de sa chaise menottée à sa main en 1 minutes avec une épingle à cheveux, pas une marque, hé vas-y qu’on rigole encore un peu juste avant que les deux crétins ont réussi à aller prendre l’hélicoptère que le sniper a ordonné d’aller prendre je ne sais où.
J’ai arrêté au moment où ils ont embarqué le gosse au vaisseau Yautja pour que ce petit génie ouvre la porte en deux-deux, tout ça sous la supervision du chef d’équipe de la C.I.A qui fait le chaud devant ce gamin autiste au Q.I de 350.