Cette phrase ne parle pas seulement de la mort...elle parle de l’indifférence. De cette mémoire collective qui choisit ce qu’elle garde et ce qu’elle oublie. "Nul oiseau ne viendra picoter nos tombes" c’est le cri discret de ceux qu’on n’a pas su écouter vivants. Merci, Witerman, de donner une voix à ceux dont même la poussière semble condamnée au silence.
J.E