Qui n'aime pas, dans le domaine vidéo-ludique, être le dernier rempart de l'humanité, la colonie ou celui qui changera la donne ? Car c'est bien le pitch de départ de Outriders qui rame pauvrement afin de nous faire ne serait-ce qu'entrevoir ce sentiment. Là où le sentiment peut paraître bon, la narration quant à elle s'écrase contre un mur d'inepsies, nous dévoilant à chaque ligne de dialogue l'incompétence des scénaristes du jeu, car malheureusement, la forme est si mal exécutée qu'elle donne l'impression d'avoir été écrite par un GI américain de quatorze an.
Les musiques d'ambiance se veulent entraînantes et épiques mais sans y parvenir car rien ne nous donne envie d'y accorder plus d'importance.
Le gameplay quant à lui est ne brille ni par sa singularité, ni par la nervosité de l'action que le jeu souhaite nous faire sentir.
Même si ce n'est pas un jeu service, il est dans la veine que tout ce que nous avons connu ces dernières années en déception.
Malheureusement, j'en attendais beaucoup de Outriders, et ce, depuis son reveal, force est de contraster que les deux heures passées sur la demo ont juste été deux heures de perdues dans ma vie.
Alors que nous vivons une époque de mensonges où le jeu n'est plus un divertissement mais un nid à investisseurs avares de fortunes colossales, je pense que Outriders à été la goûte de trop dans mon vase. Malgré la bonté des développeurs désirant nous fournir une demo, cadeau bien trop rare de nos jours, ils ont réussis à me faire économiser 70$. Merci People Can Fly de m'avoir fait économiser cet argent.