Rappelons nous qu’aimer un auteur c’est déjà écouter ce qu’il veut nous dire et ne pas passer son temps à lui reprocher ce qu’il ne nous dit pas.
Almodovar nous parle de la fin de vie et de son accompagnement et nous en livre une vision esthétisée. Une vision de la mort presque apprivoisée et une vision de l’amitié idéalisée. Il y excelle et à la mort il associe même la couleur, omniprésente.
Loin de l’image de la souffrance qu’il évoque à peine, il oppose la beauté sublimée dans la mort et nous livre par les mots des sentiments magnifiques .
Une fois encore, il nous cueille et nous émeut.