Quel dommage d’avoir terni l’image d’une icône, à travers l’angle d’une presse people et non celui d’une immense chanteuse.
Le film aurait dû nous montrer comment La Callas a travaillé sa voix, ses partitions et ses livrets pour en arriver à ce niveau de sommité lyrique.
Cela aurait participé à la démocratisation de l’opéra et du chant operatique.
Je me serai volontiers levé au bout de quelques instants pour quitter la salle.