Alors ce n'est pas un film qui va provoquer des broncas entre pours et contres aux festivals avec des introspections d'enfer en rentrant chez soi (au cas où l'on s'attend à cela en y allant), il traite des aspects du féminisme, parfois recours ultime du désespoir, ses codes, ses excès et ses amalgames, sa sincérité, ses erreurs et ses succès, son chemin et ses dangers, ses composant(e)s, des abandons humains, de sa réception par la société, dont l'institution policière, par les générations, des craintes et de la caricature suscitée, de la violence qu'il génère et à laquelle il se heurte. Bien sûr il y des incohérences et invraisemblances, assumées sans doute, mais il faut surtout écouter tout ce qui y est dit, et c'est là son avantage, c'est une photographie avec le positif et le négatif, mais sans parti pris affiché sinon le bon sens au final, c'est enfin une comédie vaudevillesque avec un zébulon magnifique et perdu mais convaincu qui fait beaucoup rire (BL).