C'est un film glaçant. On y voit la vie du commandant d'Auschwitz et de sa famille, habitant une jolie maison avec grand jardin juste de l'autre côté d'un mur qui les sépare du camp.
On ne voit que quelques bâtiments du camp, mais on entend sans cesse des bruits venant de là , coups de feu et sans doute bruit des fours.
Le contraste entre cette jolie vie ordinaire et ce que l'on sait se dérouler de l'autre côté, est sans cesse présent pour le spectateur.
C'est une illustration parfaite de la "banalité du mal" selon Hannah Arendt.
On en sort glacé d'effroi tout en n'ayant vu aucune image effrayante.