Aprรจs l'excellente surprise de "La boรฎte noire" j'attendais autre chose. C'est long, c'est poussif, 20 minutes de moins auraient, paradoxalement, peut-รชtre permis ร l'histoire de s'aรฉrer un peu car lร on n'en sort pas et comme on ne se sent pas concernรฉs, c'est compliquรฉ de ne pas avoir envie de voir le mot "fin" arriver. A noter, une nouvelle BO formidable de Philippe Rombi, des dรฉcors, paysages superbes et le plaisir de retrouver Amira Casar.