Il m'aura fallu trente-neuf pages exactement pour abandonner. Et pourtant, j'ai voulu persévérer et passer au-delà de mes premières impressions. La finesse avec laquelle les personnages sont décrits aura eu raison de moi. Il faut encore vivre reclus dans sa caverne pour écrire de telles caricatures. J'hésite vraiment à le brûler, personne ne mérite de lire un tel navet.