Toujours agréablement surpris par les dessins de Didier Conrad si proches de ceux du maître Uderzo j'étais en revanche déçu par l'écriture des cinq derniers albums, mais avec l'arrivée de Fabcaro au scénario je retrouve enfin l'esprit de ce qui a fait le succès d'Astérix depuis les débuts: les gags, les répliques, les jeux de mots, les références culturelles et drôles sont là et l'histoire m'a tenu jusqu'au bout. J'ai hésité à acheter l'Iris Blanc, mais c'est sans hésiter que je lui mets 4 étoiles!