D'une pauvreté littéraire confondante. Littérature de gare. Il est loisible de constater que l'écrivain fait des phrases, alignent des évènements avec pour fond une amourette ridicule et risible. Des clichés et encore des clichés, la banque, l'envie, l'ascencion, les juifs (pourquoi, une jalousie !), les riches,...
L'écrivain et Scarlett, un duo improbable tant l'un et l'autre sont prévisibles et d'une intelligence de gastéropode. Un point gagnant, l'argent que l'écrivain engrange en soutirant à des idiots, dont je fais partie, une modique somme qui l'enrichit. Le seul mot qui fait plaisir, c'est le dernier du livre "vie".