Mesdames, Messieurs,
Belle analyse de la vie en soi. Ce film court apporte différents états en nous.
Effectivement, rythme non cadencé dans les 30 premières minutes et lourd parfois nous poussant dans nos tranchées et aux questions suivantes ;
Allons-nous faire preuve de patience et d'accueil (amour pour l'auteur) ou non (écoute de notre égo, de notre enfant intérieur capricieux de vouloir partir) ?
Dans ce film, nous est montré effectivement les différentes couches sociales, assez rapidement mais le fond véritable du film se base sur l'énergie d'Amour qui est bafouée actuellement dans notre société.
Elle est écrasée par un système menée par la consommation nous poussant à vivre beaucoup plus dans l'énergie de la Peur que dans celle de l'Amour.
On peut donc une fois que les acteurs développent le texte de Yannick, s'apercevoir qu'à travers son message d'Amour, l'humain se reconnecte.
Beaucoup d'entre nous sont dans un coma permanent ne regardant plus, n'écoutant plus, ne contemplant plus, etc...
Et il est triste effectivement de voir dans ce film qu'il aura fallu avoir un revolver pour que le public = humanité, puisse se reconnecter à du vrai, l'essentiel de la vie, l'énergie de l'Amour. Chose que nous ne verrons que sur les 5 dernières minutes de ce film si "nous ne quittons pas la salle" avant.
Mais encore plus triste de s'apercevoir que ce dit Amour soit embarqué par les forces de l'ordre suprême.
A bon entendeur.
Bravo pour cette œuvre.
Yannick Gioia.