Une ôde à l'amour vous dites ?
C'est plutôt l'apologie du viol, de la d'échéance, de l'infâme et du dégoût. Impossible de rester impassible devant l'enchaînement de ces tableaux successifs, chacun sans fin ni morale. Un goût amer qui reste dans la bouche jusqu'à l'estomac et ne passe pas jusqu'à vous coller à la peau un malaise qui vous enveloppe de tout son vice.
Jusqu'où peut aller "l'art" ?
Quelles en sont ses limites ? Il est bon d'explorer les tréfonds de l'âme, mais encore faut-il savoir le faire subtilement, à défaut il s'agit ici d'une sublimation de l'horreur.