Je reconnais que Laure Calamy joue remarquablement bien, rendant son personnage très touchant et humain. On a envie de l’aider, tant elle semble submergée par son quotidien. Cependant, j’ai trouvé le film répétitif : au bout de 20 minutes, on a compris son enfer quotidien, et le scénario n’apporte pas grand-chose de plus jusqu’à la toute fin. On la voit courir après les transports, gérer son travail, mais sans véritable progression avant l’annonce de son nouveau job dans la dernière minute.
Cette conclusion apporte un espoir, mais laisse en suspens la question de son avenir : va-t-elle réellement sortir de sa galère ou simplement troquer un stress contre un autre ? J’aurais aimé que le film explore davantage d’aspects de sa vie, comme son passé avec le père de ses enfants ou sa nouvelle réalité professionnelle après son changement de travail. Voir comment elle s’adapte à son nouvel emploi et si cela améliore réellement son quotidien aurait pu apporter plus de profondeur à l’histoire.
Au final, malgré une mise en scène immersive et une tension bien maîtrisée, j’ai eu du mal à rester captivée sur la durée. Et avec cette fin abrupte, je suis restée sur ma faim.