Tout le film est une sorte de parcours émotionnel : on passe chronologiquement de l’indifférence à l’horreur, puis au dégoût, au gore, à la peur, à l’espoir, à la beauté, à la déception, à la résignation, à la découverte, à la confiance, à la communion, au spirituel… et pour finir, au rire — voire au malaise, car c’est parfois trop décalé.
On reconnaît clairement l’influence de la série L’Attaque des Titans dans l’esthétique des zombies, leur manière de courir, ainsi que dans les « alpha », qui rappellent les titans déviants.
Le film a une vraie esthétique, qui évoque aussi l’univers d’AOT, notamment avec la scène de la course sur l’eau, qui fait écho au « chemin de l’axe ».
Bref, c’est un film qui laisse une impression étrange. Je ne sais pas trop comment l’interpréter : c’est à la fois beau, décalé et décousu.