Je vais être moins dure que la plupart des commentaires. Je comprends la déception face au portrait d’une Sarah Bernardht qui se limiterait à une femme libre, bisexuelle, aux nombreux amants, mais aussi à une femme caractérielle et peu sympathique. Justice ne lui est pas forcement rendue quant à la pluralité et à la grandeur qui la caractérisaient. C’était une femme bien plus complexe que ce qui est dépeint dans le film. En revanche je peux comprendre qu’un film choisisse un angle sous lequel aborder un personnage si foisonnant. On ne peut pas forcement tout dire dans un seul film, et serait-ce interessant ? L’important est de montrer d’elle ce qui l’a été le moins dans d’autres oeuvres.
De même, le fait de présenter Bernardht sous le prisme des préoccupations de notre époque ne me choque pas. Meme si ce prisme a tendance à déformer la « réalité ».
En résumé tant qu’il y a des documentaires/ des biographies/ des expos plus exhaustifs dans ce qu’ils présentent de l’artiste, il ne me paraît pas dramatique qu’un film soit le reflet de la vision bien particulière d’une personne X à un instant t.