Le confort des sièges premium (et leur prix exorbitant) m’ont fait rester jusqu’à la fin alors même que le premier quart d’heure fut décisif dans ma réflexion de savoir si je lutais pour supporter les dialogues dignes de punchlines enfantines ou si je m’en allais pour éviter d’avoir à supporter les deux heures à venir.
Je suis resté. Les très bons acteurs qui incarnent les personnages n’y ont rien fait, c’est mauvais, prévisible au possible.
J’ai beaucoup aimé écouter d’autres personnes au sortir de la salle qui me faisaient penser à ceux qui sont capables de s’extasier dans un musée sur une toile blanche pour à tout prix y chercher un raisonnement psychologique sociétal profond. C’est de la masturbation cérébrale, je n’en peux plus de ce genre de film.