Après avoir lu le livre, la série L’Institut déçoit par ses raccourcis accablants. L’intrigue, au lieu de s’installer, défile à toute vitesse, comme si on feuilletait un résumé au lieu de vivre une histoire. Les acteurs, eux, manquent cruellement de perspectives, prisonniers d’un scénario trop pressé pour leur donner de l’épaisseur. On se dit qu’au lieu de condenser en 8 épisodes, une version plus longue – 13 par exemple – aurait permis de développer les personnages et de rendre justice à la richesse du roman.