Je mets 3 étoiles par amour pour la licence mais mon esprit donnerait plutôt 2 étoiles.
Encore une fois, on se retrouve face au fameux quota made in USA : un type métisse/noir, une femme, un blagueur, un type à lunettes et avec un accent, etc.
Et encore, Mirage, Bumblebee, Mirage, Bumblebee... Il n'y en aurait pas un de trop ? Aucun souci ! On éclipse l'un, on fait jouer l'autre, et on fait tourner jusqu'à la fin du film.
Quand on connaît la licence, on est en droit de se demander où est passé Optimus Prime. Visiblement, c'était pas le même. Et pas seulement parce que celui-ci était dépressif.
J'ai toutefois apprécié le traitement de Bumblebee concernant sa personnalité. Il était fidèle à lui-même et ça fait du bien de le voir.
J'ai aussi apprécié la thématique sur l'abus de certaines autorités sur les personnes d'origines étrangères. Par contre, s'il faut que ces personnes sauvent le monde pour qu'on accepte de les aider, super le pays.
Pour le scénario, je vous invite à lire les commentaires ne dépassant pas les 2 étoiles. C'est exactement comme ils le disent. Très cliché et facile.