Le début est un peu trop segmenté par plans, puis cela se délie bien. On perçoit la complexité du personnage, sa solitude, sa pudeur, son génie créatif. C’est très émouvant. Certaines critiques journalistiques négatives, trop virulentes démontrent à quel point leurs auteurs sont souvent loin des souhaits et envies du public.
Je salue le travail effectué. Bravo à la performance de Tahar Rahim et aux réalisateurs. J’ai ressenti bien plus d’émotion que la môme qui m’avait laissée de glace, Marie-Julie Baup (Edith Piaf) plus vraie et authentique selon moi que Marion Cotillard. Bastien Bouillon (Pierre Roche) fait une belle prestation aussi.