J’aurais voulu mettre zéro, trois fois zéro…
Spectacle assommant et verbeux, d’une insoutenable prétention intellectuelle
Creux et vains, trois personnages en quête de néant qu’on regarde tournoyer autour de leur vide. Pas d’émotion, pas de pensée non plus tant ces divagations sont arbitraires. Elles ne répondent qu’aux seules lois du remplissage et de la pédanterie. On jette au hasard de grands mots pour épater la galerie, on hurle à la mort la fin d’un monde. Est bien vivante en revanche l’éternelle vanité de l’auteur - principe de construction de la pièce.