La sรฉrie Lucifer, inspirรฉe des comics de Neil Gaiman, Mike Carey et Sam Kieth, raconte l'histoire de Lucifer Morningstar (Tom Ellis), le Diable en personne, qui dรฉcide de quitter les Enfers pour s'installer ร Los Angeles. Il y devient propriรฉtaire d'un club nocturne et consultant pour la police, un mรฉlange audacieux qui mรชle enquรชte policiรจre, drame fantastique, et comรฉdie.
Les points faibles :
1. Une esthรฉtique parfois artificielle
L'apparence des acteurs, et particuliรจrement celle de Lauren German (Chloe Decker), a รฉtรฉ critiquรฉe pour son manque de naturel, accentuรฉ par une chirurgie esthรฉtique apparente. Ce choix esthรฉtique, frรฉquent dans les productions hollywoodiennes, peut dรฉtourner l'attention des enjeux รฉmotionnels des personnages, rendant certains moments moins crรฉdibles.
2.Des intrigues souvent simplistes
La structure narrative repose presque toujours sur des enquรชtes policiรจres liรฉes ร des meurtres. Bien que le concept soit prometteur au dรฉpart, il finit par s'essouffler avec des cas parfois anecdotiques et des rรฉsolutions prรฉvisibles. Les รฉpisodes qui explorent les thรจmes mythologiques ou philosophiques sont plus riches, mais ces moments sont noyรฉs dans un schรฉma procรฉdural rรฉpรฉtitif.
3. Un manque de profondeur dans les personnages secondaires
Si certains personnages comme Maze ou Amenadiel parviennent ร รฉvoluer, d'autres manquent de nuances. Les relations amoureuses et les conflits personnels tombent parfois dans le clichรฉ, ce qui limite l'impact รฉmotionnel de certaines intrigues